A l'opposée, il y à les être forts. Nous nous créons une carapace dure, une bulle dans laquelle chaque jour nous nous enfermons de plus en plus. On dérive. On se croit forts. On affronte la vie le menton haut, la tête droite. On se dit que rien ne peux nous atteindre. Qu'on ne ressens aucune peines. Que si les problèmes existes, on saura les affronter. Puis ces-derniers nous tombent dessus. Il nous tue petit à petits. Alors on souffre. On souffre en silence parce que chacun doit croire en notre "force". Chacun doit croire en notre invincibilité. Personne ne doit voir ou connaitre ces faiblesses. On accorde difficilement sa confiance aux gens. Et quand ils nous arrive une chose vraiment grave, on ferme les yeux, allongés sur le dos sur notre lit. On serre les yeux et les poings. On refuse ces larmes qui nous montent aux yeux. On refuse cette douleur qui nous bouffe de l'intérieur. Celle qui nous rend "faible". Celle qui nous rend sensible finalement. On commence à ce haïr. A haîr nos faiblesse, ces sentiments que l'on ressent, cette "force" qui semble avoir fuit de nos membres.